30 avril 2007
Quelques grammes de finesse, c'est déja trop !
On me signale une recrudescence de tendresse et de poésie inacceptable sur ce blog, malgré l'invasion zombie. Nous allons donc revenir aux bases de la vulgarité et de la lourdeur et écrabouiller tous les bons sentiments bien-pensants... et qu'y a-t-il de plus vulgaire qu'un futur premier sinistre ?













